Forum des placements

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Retrouvez toutes les réponses que nos experts ont données lors du "Forum des placements" qui a eu lieu du 3 au 7 novembre 2014.

Immobilier, Bourses mondiales, PEA-PME, Recherche de performance et Journée d’un gérant : et si vous posiez un autre regard sur vos placements ?

 
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L’immobilier sans les tracas ?

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L’immobilier reste l’un des placements préférés des français…mais pas facile d’investir quand on ne dispose pas d’un budget suffisant. Accessible même pour un faible montant, LCL Opcimmo, vous permet de découvrir l’immobilier de bureau et de diversifier votre portefeuille.

Retrouvez toutes les réponses aux questions posées à nos experts sur cette thématique :

YANIS : « LCL OPCIMMO, c'est quoi exactement ? Quel est l'intérêt ? »

Réponse des experts : 

LCL OPCIMMO est un OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier).

Il s’agit d’un support d'investissement composé en majorité d'actifs immobiliers, immobilier d’entreprise et actifs financiers du secteur de l’immobilier. Il vous permet de diversifier votre patrimoine indirectement et partiellement en immobilier d’entreprise, par nature difficilement accessible en direct, et ce pour un faible montant unitaire de souscription.

LCL OPCIMMO est un placement dont l’objectif est de générer des revenus trimestriels  mais sans les tracas de la gestion quotidienne d'un patrimoine immobilier. Loyers, charges, travaux... toute cette partie est gérée par nos équipes, moyennant une commission de gestion annuelle.

L’équipe gestion met en œuvre ses convictions sur l’immobilier, à savoir : investir principalement dans l’immobilier de bureau tout en bénéficiant d’une diversification des locataires, des zones géographiques d’investissement, en conservant une disponibilité de ses avoirs plus importante que l’immobilier en direct.

 

EMMA : « A partir de quel montant puis-je investir dans LCL OPCIMMO ? »

 Réponse des experts : 

Pas besoin d’un montant important pour souscrire ! LCL OPCIMMO est éligible à notre service gratuit de versements réguliers et peut être souscrit à partir de 30 euros par mois.

 

CORINNE : « A qui s'adresse ce produit ?

Réponse des experts :

Ce produit s’adresse vraiment à tout le monde : aux jeunes qui veulent investir indirectement dans l’immobilier mais ne disposent pas d’un capital important, à des personnes qui anticipent leur retraite, aux actifs qui préparent un projet, à ceux qui veulent diversifier leur patrimoine sans nécessairement disposer d’un budget important… Cette solution est plus  accessible que la pierre en direct !

Plus généralement, LCL OPCIMMO s’adresse à tous ceux qui veulent se constituer un capital pour le futur.

 

SANDRINE : « Quel est le rendement de LCL OPCIMMO ?

Réponse des experts : 

Notre objectif : une performance comprise entre 4 et 5 % par an. Elle comprend à la fois le versement d’un dividende et la valorisation des parts de la valeur liquidative de la société. Attention, ce produit n’offre pas de garantie de rendement, ni de capital. LCL OPCIMMO a réalisé une performance nette de 4.25% en 2013, mais les performances passées ne présagent pas des performances futures.

 

SOPHIE : « Puis-je souscrire LCL OPCIMMO dans mon assurance-vie ? »

Réponse des experts : 

Oui, absolument et c’est un point fort de LCL OPCIMMO : c'est un produit « pierre-papier »  qui peut être souscrit dans le cadre d’un contrat d'assurance-vie, avec tous les avantages que comporte cette enveloppe fiscale. Ce n’est évidemment pas possible avec de l’immobilier en direct !

 

CHRISTINE : « Qu'appelle-t-on la pierre-papier ? Les OPCI rentrent-elles dans cette catégorie ? »

Réponse des experts : 

La pierre-papier est un terme générique qui sert à désigner les produits d’épargne collectifs dans l’immobilier comme les SCPI par exemple. Les OPCI font en effet partie de cette catégorie.

Il s’agit d’un investissement « indirect » dans l’immobilier dans la mesure où ce n’est pas vous qui achetez le bien immobilier (« l’immeuble »), mais l’OPCI qui investit à votre place dans plusieurs biens immobiliers et qui va en assurer la gestion, en contrepartie d’une commission de gestion. Vous détenez donc, indirectement, une part de ces biens immobiliers.

 

HOVIC : « Quelle est la différence entre une SCPI et un OPCI ? »

Réponse des experts : 

Globalement, les principales différences entre ces deux produits résident dans la stratégie d’investissement, la fiscalité, la liquidité et l’accessibilité.

A titre d’exemple, d’un point de vue géographique notre SCPI « Rivoli Avenir Patrimoine » concentre ses investissements en France alors que LCL OPCIMMO réalise des investissements en France et à l’international ce qui permet de tirer parti de l’économie de chaque pays : à fin avril, nous avons 3 immeubles en Allemagne et 2 au Royaume-Uni. De plus, LCL OPCIMMO est investi en actifs financiers du secteur immobilier, en obligataire et monétaire, ce qui n’est pas le cas des SCPI.

D’un point de vue fiscal, les dividendes perçus d’un OPCI sont soumis au barème progressif de l’Impôt sur le Revenu et n’ouvrent droit à aucun abattement. Ils sont soumis aux prélèvements sociaux et au prélèvement non libératoire à titre d’acompte sur l’Impôt sur le Revenu selon les taux en vigueur. A contrario, les revenus fonciers provenant des loyers encaissés par la SCPI sont soumis à l’Impôt sur le Revenu dans la catégorie des revenus fonciers.

Le délai de rachat des parts de LCL OPCIMMO est compris entre 8 jours ouvrés au minimum à 2 mois au maximum alors que pour une SCPI, le délai de revente des parts n’est pas garanti.

En termes d’accessibilité, vous pouvez acheter des parts d’LCL OPCIMMO à partir de 30€ par mois dans le cadre de versements réguliers, alors que le minimum de souscription en parts de SCPI est de 1300€.

 

PHILIPPINE : « J'ai lu que LCL OPCIMMO était ISR. Qu'est-ce que cela signifie ? »

Réponse des experts :

L’approche Investissement Socialement Responsable consiste à intégrer des critères extra-financiers dans les décisions d’investissement. En l’occurrence, LCL OPCIMMO sélectionne les valeurs et les actifs d’immobilier en partie sur des critères environnementaux et sociétaux.

En effet, les actifs immobiliers font l’objet d’un diagnostic technique environnemental. Amundi Immobilier, la société sur laquelle LCL s’appuie pour la gestion financière, effectue notamment des audits de la performance énergétique et de l’évaluation des travaux de mise en conformité.

LCL OPCIMMO investit donc entre autres dans des bâtiments de qualité, qui utilisent  des énergies vertes, et où l’environnement de travail est optimisé.

 

JENNA : « Peut-on conjuguer les versements réguliers et les versements ponctuels pour le fonds LCL OPCIMMO ? »

Réponse des experts :

C’est tout à fait possible, car  LCL OPCIMMO est éligible au service gratuit de versements réguliers de LCL (dans le compte-titres ou dans l’assurance-vie). Vous pouvez à tout moment et gratuitement modifier, suspendre ou résilier vos versements programmés. Par ailleurs, rien ne vous empêche d’effectuer des versements ponctuels quand vous le souhaitez.

 

UGO : « Quels sont les frais si j'investis dans LCL OPCIMMO ? »

Réponse des experts : 

Comme dans l’investissement en direct dans l’immobilier, nos solutions sont soumises à des frais d’entrée/des frais de souscription. Ces frais permettent, par exemple, de payer les frais de notaires, de recherche, de publication….en gros, tous les frais habituels que nous rencontrons dans l’immobilier :

Pour les souscriptions sur comptes-titres, la commission de souscription est de 4,75% max TTC (2,85% acquis à l’OPCI, 1,90% non acquis à l’OPCI). Pour les souscriptions dans le cadre de l’assurance-vie, les frais sont de 2,85% TTC, plus les frais habituels de votre contrat, liés au fait que nous ne sommes pas en totalité investis dans de l’immobilier.

Nos frais sont donc très compétitifs. Par ailleurs, nous avons des frais d’exploitation immobilière de 2,2% TTC de l’actif net, des frais de tenue de compte de 20 € par an et par compte-titres, et enfin des frais de gestion de 2,1% TTC maximum annuel. Ces derniers permettent à l’investisseur de ne s’occuper de rien quant à la gestion des biens, des locataires. Si vous souhaitez récupérer votre investissement vous pourrez le faire sans frais de sortie.

Pour donner un ordre de comparaison, quand vous achetez un bien immobilier vous devez régler des frais de notaire auxquels viennent se rajouter éventuellement des frais d’agence. Vous avez donc entre 7 et 12% de frais.

 

CHRISTEL : « Pourquoi choisir LCL OPCIMMO par rapport à l'immobilier en direct ? »

Réponse des experts :

C’est difficilement comparable, notamment car LCL OPCIMMO présente  une grande accessibilité par rapport à un achat  immobilier en direct, qui demande une mise de départ beaucoup plus importante.

LCL OPCIMMO permet de diversifier votre patrimoine, car c’est un produit d’épargne long terme investi principalement en actifs immobiliers d’entreprise non cotés (il est en effet plus rare pour un particulier d’investir en direct dans l’immobilier de bureau) mais également  en actifs financiers du secteur immobilier et en produits monétaires et obligataires.

Avec sa gestion « clés en main », LCL OPCIMMO, c’est l’immobilier sans les tracas !

 

GABIN : « Si j'achète des actions de LCL OPCIMMO, aurai-je un droit de regard sur la gestion ou sur la sélection des immeubles ? »

Réponse des experts :

Non, et ce pour plusieurs raisons : LCL OPCIMMO est un OPCI qui comprend effectivement des actions,  mais c’est une sorte de « pot commun », dont vous ne détenez qu’une petite partie. De plus, le principe du fonds est de vous offrir une gestion « clés en main ». Par exemple, la forme juridique de l’OPCI n’implique pas de participations aux assemblées générales. Enfin, la gestion du fonds implique une modification régulière de la composition du portefeuille, et donc entre autres, des actions qui le composent. Cette sélection est faite par l’équipe de gestion.

 

EDEN : « En cas d'urgence majeure, si j'ai investi dans un OPCI, est-ce que je pourrai récupérer mon argent sans attendre l'écoulement du délai de deux mois ? »

Réponse des experts :

La réponse dépend de l’enveloppe fiscale que vous avez choisie pour « loger » votre OPCI.

Dans le cadre de l’assurance-vie, vous pourrez récupérer votre argent selon les délais habituels de rachat de votre contrat.

Dans le cadre d’un compte-titres, un délai  est nécessaire pour assurer le remboursement des actions de votre OPCI. Cependant, ce délai est de durée variable. Deux mois est la durée maximum et il se peut que vous récupériez votre argent plus tôt, dans un minimum  de 8 jours ouvrés, à compter de la date de centralisation des ordres.

Vous pouvez donc récupérer votre argent plus facilement que dans l’immobilier direct, où le délai est en général de 3 mois minimum (entre la mise en vente de votre bien et le moment où vous récupérez vos avoirs).

 

MAURICE : « Vous parlez souvent de liquidité, qu'entendez-vous par là ? »

Réponse des experts :

Outre les actifs immobiliers (directs ou indirects), des produits financiers monétaires et obligataires composent l’autre partie des investissements de LCL OPCIMMO : ils assurent la liquidité de LCL OPCIMMO.

De fait, la liquidité est le point fort des OPCI. Nous recommandons de conserver vos parts au minimum 8 ans mais en cas de besoin, vous pouvez récupérer vos avoirs à tout moment, dans un délai compris entre 8 jours ouvrés et 2 mois maximum dans le cadre de votre compte titres, ou dans les délais habituels de rachat prévus dans votre contrat d’assurance-vie ou de capitalisation.

 

JAZZ : « Combien de temps doit-on garder LCL OPCIMMO ? »

Réponse des experts :

Pour profiter au mieux de votre investissement, nous recommandons une durée de placement de 8 à 10 ans. Cette durée de 8 à 10 ans s’explique par le fait que l’immobilier d’entreprise se caractérise par des baux de location de longue durée (3, 6 et 9 ans). Cela laisse à LCL OPCIMMO le temps de s’apprécier, au marché immobilier de se valoriser (les cycles immobiliers sont assez longs…).

A noter : comme un bien immobilier en direct, le capital n’est pas garanti et en cas de forte baisse du marché immobilier, vous pourriez perdre de l’argent.

 

FRED : « Quels sont les différents risques liés aux placements immobiliers indirects ? »

Réponse des experts :

Le capital et le rendement ne sont pas garantis et le montant que vous récupérerez pourra être inférieur à celui que vous avez investi.

En effet, comme tout placement financier, ce placement immobilier indirect comporte des risques qui dépendent de la situation économique et de l’état des marchés financiers. Il présente également un risque sectoriel lié au prix des actifs immobiliers, qui peuvent varier à la hausse ou à la baisse. De plus, le marché de l’immobilier d’entreprise est plus fluctuant, et donc plus risqué que celui de l’immobilier résidentiel. En contrepartie, il bénéficie d’un rendement locatif historiquement supérieur.

Afin de limiter ces risques, LCL OPCIMMO recherche une diversification géographique et internationale, et acquiert des immeubles autant que possible pré-loués (ex siège de Kaufmann et Broad, Conseil général du 93…). En ce qui concerne les produits financiers, nous privilégions les mieux notés par les agences de notation.

 

ZOHRA : « LCL OPCIMMO n'est pas garanti, cela signifie-t-il que je peux tout perdre ? »

Réponse des experts :

Oui, LCL OPCIMMO n’offre en effet aucune garantie de capital ni de rendement. C’est notamment pour cette raison que votre conseiller s’assurera de l’équilibre de votre épargne avant de vous proposer LCL OPCIMMO.

 

THIERRY : « Sur quoi la différence de performance de LCL OPCIMMO se fait-elle par rapport aux OPCI sur le marché ? »

Réponse des experts :

Le principal avantage concurrentiel d’OPCIMMO porte sur la diversité géographique de nos investissements et plus particulièrement sur le fait que nous investissions en dehors des frontières nationales, en l’Europe, comme c’est le cas en Allemagne et en Angleterre.

De plus, la capitalisation importante permet une forte diversification des actifs et des locataires.

 

ALAIN : « Concrètement, si j'achète une action de LCL OPCIMMO, qu'est-ce que vous faites de l'argent ? »

Réponse des experts :

Lorsque vous achetez une action de LCL OPCIMMO, votre argent rejoint  le « pot commun » de LCL OPCIMMO, qui contient l’argent des autres clients qui, comme vous, ont choisi d’investir dans cet OPCI.

Une équipe de professionnels sélectionne les différents immeubles dans lesquels investir, en ainsi que les autres actifs qui composent LCL OPCIMMO.

 

ANNE : « Je démarre dans la vie et dispose d'un capital assez faible, LCL OPCIMMO s'adresse-t-il aussi à moi ? Peut-il me convenir ? »

Réponse des experts :

LCL OPCIMMO s’adresse a priori à tout le monde ! Attention toutefois à n’investir qu’une part de votre argent dont vous n’avez pas besoin à court terme.

Une bonne solution pour démarrer consiste à investir peu mais régulièrement via le service gratuit de versements réguliers de LCL. En effet, il permet d’investir à partir de 30€ par mois seulement. Vous pouvez à tout moment et gratuitement modifier, suspendre ou résilier vos versements programmés. Par ailleurs, rien ne vous empêche d’effectuer des versements complémentaires quand vous le souhaitez.

Si le LCL OPCIMMO vous intéresse, parlez-en à votre conseiller, il étudiera avec vous les différentes possibilités d’investissement qui correspondent à votre profil (type d’épargne, perspectives, projets…).

 

MARIE-CHRISTINE : « Vous dites que ce placement est bien pour vivre ma retraite, pourquoi ? »

Réponse des experts :

Grâce aux loyers, les actifs LCL OPCIMMO vous offrent des revenus récurrents potentiels à long terme, distribués sous forme d’acomptes trimestriels sur le revenu annuel, dans le cadre du compte-titres.

Il constitue, par ailleurs, un placement qui s’apprécie à la revente avec une espérance de plus-value, ce qui va générer des revenus supplémentaires dans le cadre de la retraite.  

 

BERNARD : « Je détiens un PEA, mais pas d'assurance-vie. Est-ce que je peux investir sur LCL OPCiMMO ? »

Réponse des experts :

LCL OPCIMMO ne peut pas être souscrit dans un PEA, car les sociétés foncières, les obligations et le monétaires qui composent ce produit ne sont pas éligibles au PEA. Si vous êtes intéressé par ce fonds, c’est peut-être l’occasion pour vous d’ouvrir un contrat d’assurance-vie ! Vous pouvez également le souscrire dans votre compte titre ordinaire.

 

ISABELLE : « Que veut dire LCL OPCIMMO ? »

Réponse des experts :

LCL pour le nom de votre banque

OPCI : Organisme de Placement Collectif Immobilier

IMMO : immobilier

 

JEAN-MARC : « Est-il possible de faire un crédit (comme dans l'immobilier en direct) pour acheter des actions de LCL OPCIMMO ? »

Réponse des experts :

Non, ce n’est pas possible avec LCL OPCIMMO. Mais vous voulez investir dans la pierre-papier via un crédit immobilier, nous avons une autre solution : la SCPI Rivoli Avenir Patrimoine. Rapprochez-vous de votre conseiller LCL, il pourra vous proposer la solution la plus adaptée à votre situation.

 

LAURENT : « Quelles sont les grandes caractéristiques du marché d'immobilier d'entreprise ? »

Réponse des experts :

Il se trouve qu’Amundi immobilier a une expérience de 40 ans dans le milieu de l’immobilier d’entreprise, cela fait 40 ans que l’’on achète des immeubles d’entreprises (bureaux, commerces, entrepôts, hôtellerie). C’est un terrain de jeu très vaste puisque chaque année en Europe il y a un peu plus de 100 milliards d’euros d’investissement qui s’échangent. Pourquoi aime-t-on l’immobilier d’entreprise ? Les rendements sur le long terme sont supérieurs à ceux de l’habitation. Nous fabriquons des solutions d’investissement autour de cet immobilier d’entreprise. Le deuxième point est que c’est un grand marché à l’échelle européenne, nous allons donc chercher des actifs à travers l’Europe. Chacun des marchés d’entreprise à travers l’Europe, à travers les grandes métropoles, a un cycle différencié. Le cycle des loyers est différencié d’une capitale à l’autre. Si vous allez chercher le bon cycle, dans la bonne métropole, au bon moment, vous allez créer de la valeur, de la performance. Si vous arrivez à connaître précisément ces marchés, à anticiper les cycles et vous avez la capacité à trouver des immeubles et investir dans de bonnes conditions dans ces zones géographiques, vous arrivez à créer un portefeuille robuste qui va pouvoir traverser le mauvais cycle d’un pays en particulier. De plus, les loyers sont réévalués chaque année et les locataires sont choisis pour leur solidité financière.

 

CLAIRE : « Comment voyez-vous évoluer le marché de l'immobilier d'entreprise ? Est-ce le moment d'investir ? »

Réponse des experts :

Pour l’immobilier d’entreprise, l’Ile de France est en phase de rebond après un passage à vide en 2013. Le Royaume-Uni est en très forte hausse. L’Allemagne est en progression modérée et sans à-coups depuis 3 ans. L’Investissement international d’OPCIMMO permet de profiter de cycles immobiliers propres à chaque pays.

Il n’est jamais trop tard pour investir dans l’immobilier d’entreprise si vous le faîtes de façon raisonnable et régulière, c’est la meilleure protection pour éviter des déconvenues.  

 

FRÉDÉRIQUE : « Pourquoi se limiter à l'Europe dans les investissements ? De même, sur le marché allemand pourquoi seulement Hambourg ? »

Réponse des experts :

Nos investissements ne sont pas limités à l’Europe puisque nous avons également la possibilité d’investir en dehors des frontières européennes, même si ce n’est pas notre cœur de cible. Mais c’est une diversification envisageable si une opportunité se présente.

Nous avons aujourd’hui 3 immeubles en Allemagne, 2 à Hambourg et 1 à Munich.

 

CLÉMENTINE : « Peut-on visiter les immeubles avant d'acheter ? »

Réponse des experts :

Non, ces immeubles sont des immeubles de bureaux, ils sont occupés par des sociétés et ne sont pas accessibles au public. En revanche, sur le site   http://www.amundi-immobilier.com/home_portefeuille-immobilier-opiimmo  , nous mettons à votre disposition des albums photos, des vidéos d’immeubles en construction et même une visite virtuelle pour que vous puissiez vous rendre compte de la qualité des biens.

 

CÉCILE : « Quels sont vos critères pour investir dans des immeubles pour le compte de LCL OPCIMMO ? »

Réponse des experts :

Pour investir dans l’immobilier, le premier critère c’est la localisation. Notre première démarche est d’analyser les cycles en fonction des pays. Si on peut investir à travers l’Europe, on va aller chercher la bonne localisation, c’est-à-dire le bon marché. Une fois qu’on a choisi la ville, il faut s’attarder à la micro-localisation de l’immeuble dans son quartier : est-ce qu’il est près des transports en commun, est-ce qu’il est au sein d’un pôle tertiaire c’est-à-dire au sein d’autres immeubles de bureau. Le deuxième point est qu’il faut regarder les caractéristiques techniques de l’immobilier d’entreprise. C’est un domaine qui est obsolète beaucoup plus rapidement que l’habitation. Il faut donc savoir garder un patrimoine très qualitatif : donc soit faire des travaux, soit acheter des immeubles neufs. L’offre neuve à Paris en bureau est extrêmement faible. Il ne s’est construit que 800 000 m² de bureau l’année dernière en Ile-de-France alors que le parc fait 60 millions de m². Cela veut dire que nous devrions attendre pratiquement 100 ans pour renouveler le patrimoine tertiaire en IDF. Donc  lorsque nous proposons des immeubles neufs bien placés,  nous avons de grandes chances de pouvoir les louer rapidement et dans de bonnes conditions. C’est vraiment notre logique, le patrimoine historique est bien entretenu et ce que l’on achète est toujours à des niveaux de normes élevés quand c’est possible. 

 

MICHAEL : « Comment est valorisé le prix des immeubles qui composent l’OPCI ? »

Réponse des experts :

La société de gestion évalue les immeubles à chaque date d’établissement de la Valeur Liquidative, sur la base de l’évaluation opérée ou contrôlée par 2 évaluateurs immobiliers. L’évaluation des actifs se fait à la valeur du marché. Un évaluateur principal est désigné par la société de gestion pour chaque actif (immeuble), pour la durée de l’exercice. Il doit justifier la valeur retenue en fournissant l’intégralité des calculs et des éléments ayant servi à son expertise. Les évaluateurs procèdent à 4 évaluations durant 1 exercice : 1 visite de l’immeuble et 3 actualisations.

 

MATHILDE : « Dans quelles zones géographiques et dans quels types de biens est investi LCL OPCIMMO ? »

Réponse des experts :

LCL OPCIMMO investit en priorité dans l’immobilier de bureau de qualité, ce qui permet de s’assurer que l’immeuble est loué ou le sera rapidement.  Aujourd’hui, nous avons 2 immeubles parisiens en portefeuille, un dans le 15ème arrondissement, et l’autre dans le 14ème, en bordure de périphérique, qui est en construction.

Nous en avons plusieurs en 1ère couronne de Paris : un à Massy, un à Issy les Moulineaux, un en construction à Bobigny qui devrait être livré en fin d’année et un dernier en plein centre de Montreuil, neuf et loué. 
Ensuite, nous avons commencé notre diversification européenne. Nous détenons à ce jour :

  • 3 immeubles en Allemagne : 2 à Hambourg et 1 à Munich
  • 2 à Londres

ELODIE : « Est-ce que mon argent est bloqué sur toute la durée de l'investissement ? »

Réponse des experts :

Non, vous avez la possibilité de vendre à tout moment. En effet, la valeur de LCL OPCIMMO est calculée le 15 et le dernier jour ouvré de chaque mois. Le rachat des actions a lieu, à compter de la date de centralisation des ordres, dans un délai de 2 mois maximum à 8 jours ouvrés minimum dans le cadre d’un compte-titres et selon les délais habituels de rachat de votre contrat dans le cadre de l’assurance-vie. Ceci grâce aux produits financiers monétaires et obligataires qui composent l’autre partie des investissements de LCL OPCIMMO et qui assure une certaine liquidité des actions.

Cap sur les Bourses Mondiales

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Vous souhaitez élargir vos horizons de placement ? Le marché international regorge de nombreuses opportunités et permet d’aller chercher d’autres sources de performances potentielles. Franchissez les frontières avec les fonds LCL Actions Euro et LCL Actions Monde hors Europe !

Retrouvez toutes les réponses aux questions posées à nos experts sur ces 2 placements :

 

Mathilde :« Si j’achète des parts de LCL Actions Euro, puis-je les revendre aussitôt ? »

 

Réponse des experts :

Absolument, vous n’êtes pas bloqué : vous pouvez sortir de ce placement à tout moment et sans frais de sortie. C’est un fonds de type actions, donc la durée minimum d’investissement recommandée est de 5 ans.

 

Michael :« En quoi LCL Actions Monde Hors Europe me permet–il de « diversifier mon portefeuille » ? »

 

Réponse des experts :

A la différence des portefeuilles investis uniquement sur le marché français ou sur les marchés de la zone euro : cette SICAV vous permet d’élargir le périmètre d’investissement sur des actions internationales et de compléter le portefeuille pour une meilleure diversification.

Diversifier, c’est répartir les risques pays grâce à une allocation géographique. On peut par exemple sur/sous pondérer la région Pacifique ou Nord-américaine, ou s’exposer aux marchés émergents.

Ce fonds vous permet de diversifier vos investissements au sein même du PEA puisqu’il peut être souscrit dans cette enveloppe fiscale.

 

Cécile :« Faut-il déjà avoir des parts dans d’autres fonds pour investir dans LCL Actions Monde Hors Europe? »

 

Réponse des experts :

Ce n’est pas obligatoire, car LCL Actions Monde hors Europe est accessible à tout le monde, sans condition préalable. Vous pouvez par exemple y souscrire dans le cadre d’un PEA, dont l’ouverture est gratuite.

Attention cependant il faut veiller à diversifier ses investissements: même si la SICAV investit dans un grand nombre de valeurs, il est important de panacher aussi votre investissement dans plusieurs fonds ou SICAV afin de répartir les risques.

Contactez votre conseiller, il établira un bilan complet, prenant en compte les objectifs d’investissement et le degré de prise de risque que vous êtes prêt à accepter.

 

Clémentine : « Comment savoir si les Sicav et FCP d’actions internationales conviennent à mon portefeuille ? »

Réponse des experts :

Si vous n’avez que des investissements basés sur du CAC40, ces fonds constituent un bon moyen de diversifier votre portefeuille.

De même, si vous possédez plusieurs actions de la zone euro, la SICAV LCL Actions Monde hors Europe vous permet de diversifier votre portefeuille,  puisqu’il est investi dans d’autres zones. Au contraire, si vous êtes déjà assez présents sur des zones non européennes, il faudra sans doute préférer LCL Actions Euro.

Contactez votre conseiller, il établira un bilan complet, prenant en compte les objectifs d’investissement et le degré de prise de risque que vous êtes prêts à accepter.

 

Claire : « La SICAV LCL Actions Euro possède un indicateur de risque de niveau 6, ce qui est très élevé. N’est-il pas trop risqué d’investir dedans au-delà d’un certain montant ? »

Réponse des experts :

Le niveau de risque de cette SICAV reflète principalement le risque du marché des actions européennes sur lequel il est investi. En contrepartie, cet investissement est susceptible d’apporter un rendement plus élevé que la moyenne.

Ce qui est important, c’est de n’allouer au fonds qu’une partie de vos avoirs : d’une part, vous devez garder de côté une épargne de précaution en cas de besoin et, d’autre part, il convient de bien diversifier les fonds dans lesquels on investit. Ainsi, le niveau de risque de LCL Actions Euro peut être réparti dans un portefeuille global comprenant d’autres types d’investissement comme des OPC monétaires, obligataires etc.

Pour établir le montant d’investissement qui vous convient, vous pouvez en discuter avec votre conseiller. Il établira un bilan complet, prenant en compte les objectifs d’investissement et le degré de prise de risque que vous êtes prêt à accepter.

 

Laurent :« Je vois que la gestion de la SICAV LCL Actions Euro est « active » : qu’est-ce que cela signifie ? »

 

Réponse des experts :

La gestion dite « active » a pour objectif de rechercher une performance supérieure à celle d’un marché ou indicateur de référence appelé « benchmark » : les positions prises par les gérants au sein du fonds ont pour but de « surperformer » ce benchmark.

 

LCL Actions Euro permet d’accéder aux marchés boursiers au travers de l’expertise de gérants.  Ils sélectionnent pour vous les entreprises  identifiées, selon eux, comme ayant le plus de potentiel  de valorisation. Ainsi, vous investissez sur une  sélection d’entreprises faite à partir de critères  précis.

Si la conviction du gérant est particulièrement forte sur une valeur, celui-ci peut « surpondérer » ladite valeur au détriment d’une autre sur laquelle sa conviction est moins marquée.

Cette gestion active s’oppose à la gestion dite indicielle, qui réplique les compositions des indices boursiers à l’identique.

 

Jean-Marc : « De quoi se compose la SICAV LCL Actions Euro ? »

 Réponse des experts :

LCL Actions Euro existe depuis bientôt 36 ans (ex « SICAV 5000 »). Cette SICAV permet d'investir sur les plus grandes valeurs de l'Union européenne. L’objectif de gestion de la SICAV est de réaliser à moyen terme une performance supérieure à celle de son indice de référence, qui représente les principales capitalisations boursières des pays membres de la zone euro. 

Pour réaliser une performance supérieure à cet indice, le gérant dispose d’une marge de manœuvre dans le choix des valeurs qui composent le portefeuille. Il va pouvoir suivre sa conviction et apposer sa marque, notamment pour se démarquer de ses concurrents.

Pour y parvenir, le gérant sélectionne les entreprises dont le profil de croissance est estimé attractif ou qui sont sous-évaluées par le marché. La répartition géographique et sectorielle des entreprises sélectionnées peut évoluer à tout moment en fonction des perspectives de rendement anticipées.

 

Isabelle : « Sur la brochure de LCL Actions Euro, il est fait mention du « MSCI EMU »… Qu’est-ce que c’est exactement ? »

 

Réponse des experts :

Le MSCI EMU est un indice représentatif des marchés actions des pays de la zone Euro. Il est libellé en euro et calculé sur la base des cours de clôture des valeurs le composant (pondéré par les capitalisations) avec un réinvestissement des dividendes nets.

De la même manière que l’indice CAC40 est composé des 40 premières capitalisations boursières françaises, l’indice MSCI EMU représentatif des 10 pays phares de la zone euro est composé de 238 valeurs (ex. Total, Sanofi, Bayer, Siemens, BASF, Allianz, Banco Santander).

L’indice MSCI EMU est donc la référence que se donnent les gérants pour leur objectif de gestion. La performance de LCL Actions Euro est comparée à celle du MSCI EMU, le but du gérant est de dégager une performance à moyen terme supérieure à cet indice.

 

Bernard : « Que signifie « 100% MSCI WORLD Ex Europe HEDGED EURO/DOLLAR », et quel est le lien avec le fonds LCL Actions Monde Hors Europe ? »

 

Réponse des experts :

Il s’agit d’un indicateur de référence. Il sert de point de repère augérant à la fois pour évaluer les performances du fonds et pour constituer son portefeuille.

Plus précisément, le MSCI Monde (« MSCI World Index ») est un  indice boursier   mesurant la performance des marchés boursiers de pays économiquement développés. « Ex Europe » indique que l’on a exclu les actions européennes de l’indice. Enfin, « Hedged Euro/Dollar » implique une couverture contre le risque de change.

Le « MSCI World Ex-Europe » est représentatif de 8 des 23 pays développés et compte 1178 valeurs comme par ex. Apple, Procter & Gamble, General Electric, Microsoft.

 

Marie-Christine :« Quel intérêt ai-je à accéder à des zones hors Europe dans le contexte actuel ? »

Réponse des experts :

Tout d’abord, cela vous permet d’aller chercher un autre type de performance et de profiter des opportunités qu’offre chaque zone géographique. Actuellement, le monde connaît un mouvement général de reprise qui rend intéressant les placements financiers hors Europe. Le contexte est donc favorable.

De manière plus large, il est toujours intéressant d’aller chercher un autre type de performance dans la mesure où cela permet de diversifier ses placements.

 

Anne :« J’ai le sentiment qu’investir à l’international est plus risqué qu’investir en France… est-ce vrai ? »

 

Réponse des experts :

Investir à l’international n’est pas nécessairement plus risqué mais nécessite une sélection rigoureuse des pays et devises d’investissement, des entreprises sélectionnées etc. En effet, les opportunités varient selon les zones géographiques et leurs conjonctures économiques. Ainsi, dans un contexte de reprise mondiale, il peut être intéressant d’aller chercher de la performance hors de la France par exemple.

 

Alain :« Connaitre le marché international aussi bien que le marché français me semble difficile : comment le gérant fait-il pour s’en sortir ? »

 

Réponse des experts :

Amundi, la société de gestion d’actifs de LCL, dispose d’un vaste ensemble de ressources, d’économistes et d’analystes, chaque équipe étant spécialisée par zone géographique, thématique, etc. Les gérants s’appuient quotidiennement sur leur travail et leurs compétences. Ils ont ainsi toutes les clés en main pour prendre une décision concernant les actions d’entreprises françaises ou internationales.

 

Thierry : « Les placements en actions n’offrent pas de garantie, cela signifie-t-il que je peux tout perdre ? »

 

Réponse des experts :

Oui, effectivement. En contrepartie d’un potentiel de performance plus important (par rapport à un fonds garanti par exemple), le capital initialement investi ne bénéficie d’aucune garantie pour LCL Actions Euro et LCL Actions Monde hors Europe. D’où l’importance de bien diversifier ses investissements.

Ces 2 SICAV étant investies en actions, il est par ailleurs recommandé d’investir sur une durée minimum de 5 ans.

 

Zohra : « Ce placement n’étant pas exposé directement aux marchés européens, existe-t-il un risque de change ? »

 

Réponse des experts :

Non, vous ne courez aucun risque de change ! En effet, le fonds LCL Action Monde Hors Europe présente l’avantage d’être couvert contre le risque de change euro/dollar et ne subit donc pas les variations du dollar.

 

Fred : « Quel est le principal avantage de LCL Actions Monde hors Europe ? »

 

Réponse des experts :

Le principal avantage est de multiplier les  sources de performances en investissant dans différentes zones géographiques : en France, en Europe et dans le monde.

 

Jazz : « La performance de LCL Actions Monde hors Europe sera-t-elle différente de la performance des marchés des actions françaises et européennes ? »

 

Réponse des experts :

Oui, totalement. La performance de LCL Actions monde Hors Europe sera très proche de la performance des marchés actions internationaux (quelles que soient leurs évolutions) excluant justement la performance de l’Europe. Ce qui rend la SICAV complémentaire  d’autres placements détenus au sein d’un  PEA ou du compte-titres.

 

Maurice : « A qui s’adresse le placement LCL Actions Monde hors Europe ? »

 

Réponse des experts :

Il s'adresse aux personnes souhaitant bénéficier d’une ouverture à l’international dans leur portefeuille. Il est complémentaire à des placements que vous auriez déjà sur notre zone domestique à savoir la France ou la zone euro.

Sa spécificité : il peut être souscrit dans le cadre du PEA.

Il s'agit d'un placement actions, non garanti en capital : sa durée minimum de placement recommandée est de 5 ans.

 

Eden :« Comment LCL Actions Monde hors Europe peut-il être éligible au PEA ? »

 

Réponse des experts :

Pour être éligible au PEA, un OPC doit détenir au minimum 75% d’actions émises par des entreprises ayant leur siège dans l’Union Européenne, en Norvège ou encore en Islande. A tout moment, la SICAV LCL Actions Monde Hors Europe respecte le ratio de 75% permettant son éligibilité au PEA. Son exposition internationale se fait grâce à des instruments financiers spécifiques.

 

Gabin : « Pourquoi voit-on des valeurs européennes dans le reporting ? »

Réponse des experts :

Si des valeurs européennes apparaissent dans le reporting c’est que pour être éligible au PEA, il est tout d’abord est investi à 75 % en actions européennes.

 

Christel : « Peut-on souscrire LCL Actions Euro dans le PEA-PME ? »

 

Réponse des experts :

Non ce n’est pas possible. Seules les PME et ETI sont éligibles au PEA-PME. LCL Actions Euro est investi dans des entreprises de grandes, de moyennes et de petites capitalisations. Il peut être souscrit dans le PEA ou l’assurance-vie.

 

Ugo : « Quelles sont les différences avec LCL Développement PME ? »

 

Réponse des experts :

LCL Développement PME respecte les critères d’investissement du PEA-PME, plus stricts en termes de taille d’entreprises. Il est pour cela investi à 75% dans des PME et ETI françaises et européennes, il s’agit des sociétés des petites et moyennes capitalisations. Le gérant de LCL Actions Euro a une marge de manœuvre plus importante et peut sélectionner dans l’univers de la zone euro les entreprises selon ses convictions sans critère particulier de taille.

 

Jenna : « En quoi LCL Actions Euro me permet de diversifier mon épargne par rapport à des fonds garantis ou protégés ? »

 

Réponse des experts :

Contrairement aux fonds garantis ou protégés, avec LCL Actions Euro, vous ne bénéficiez pas de garantie ni de protection du capital. En contrepartie, vous avez la possibilité de dynamiser votre épargne sans limite de performance ni de durée. Les 2 supports sont donc complémentaires.

 

Philippine : « Puis-je sortir de ce placement à tout moment ? »

 

Réponse des experts :

Oui, la valorisation de ce placement est quotidienne. Vous pouvez donc sortir à tout moment et ceci sans frais autres que fiscaux. Le capital initialement investi n’est pas garanti. Néanmoins, il est recommandé d’investir sur une durée minimale de 5 ans.

Une journée avec un gérant

 

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La gestion, un monde froid et abstrait ? Non ! Derrière votre épargne il y a des hommes et des femmes. Qui sont-ils ? Quel est leur quotidien ? Sans tabou, Olivier Baduel, gérant Actions européennes, vous dit tout sur sa journée-type !

Retrouvez toutes les réponses aux questions posées sur la journée d'un gérant :

YANIS : « Quelle est la première chose que vous faites en arrivant au bureau ? »

Olivier BADUEL :

 Le métier de gérant, pour moi, commence avant l’arrivée au bureau. En effet, lorsque j’arrive, j’ai déjà pris le temps de consulter les nouvelles du jour sur mon mobile. 
Ensuite, une fois arrivé, je consacre mes premières heures de travail à approfondir les nouvelles qui ont attiré mon attention : clôture des bourses américaines et asiatiques, nouvelles en provenance des sociétés (communiqués de presse, annonces de résultats, etc), premières informations en provenance des courtiers (changements de recommandations, commentaires des principales nouvelles de la nuit, etc.). Je décortique ensuite les principales nouvelles à l’aide d’analyses internes ou externes. Je fais également le point avec les autres membres de mon équipe, chacun étant plus particulièrement responsable du suivi d’un secteur d’activité.

 

EMMA : « Rencontrez-vous directement les entreprises dans lesquelles vous investissez ? »

Olivier BADUEL : 

Tout à fait, c’est même un élément essentiel du métier de gérant. En moyenne, chaque  gérant rend visite ou reçoit quatre à cinq sociétés cotées par semaine. Le plus souvent, il s’agit de réunions en face à face avec les personnes en charge de la  communication financière, les directeurs financiers, mais les échanges directs avec les directeurs généraux sont également  courants. Ces réunions sont l’occasion de mieux comprendre les  derniers résultats publiés, mais plus encore, les perspectives et la stratégie des entreprises.

 

CORINNE : « Etes-vous tout seul à prendre les décisions ? »

Olivier BADUEL : 

Non pas du tout, c’est un processus collectif. Les propositions d’achat ou de vente sont discutées au sein de l’équipe, même si, au final, le gérant responsable du portefeuille reste l’ultime décideur. Chaque décision d’investissement repose sur une analyse approfondie de la société concernée, de son secteur d’activité et de son environnement concurrentiel. 

 

SANDRINE : « Comment définiriez-vous votre métier, en une phrase ? »

Olivier BADUEL : 

Je résumerais ainsi ma responsabilité de gérant : « Mettre en œuvre tous les moyens à notre disposition pour délivrer la meilleure performance, dans le respect des règles d’investissement ».

 

SOPHIE :« Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier ? »

Olivier BADUEL : 

Le gérant est soumis à une forte pression ; sa performance est mesurée quotidiennement ! Au-delà de cet aspect, ce qui me plaît est la diversité des sujets abordés. Une bonne dose de curiosité est nécessaire pour pouvoir aborder tout autant des sociétés pétrolières que financières, des valeurs de consommation ou du BTP.
S’y ajoute un contenu humain particulièrement riche : je côtoie quotidiennement des personnes aussi différentes que des gérants, des analystes, des clients, des dirigeants de sociétés cotées du plus haut niveau.

 

CHRISTINE :« Concrètement, quelles sont les différentes étapes dans la prise d’une décision d’investissement ? »

Olivier BADUEL : 

La première étape est l’analyse approfondie de la société concernée, de son secteur d’activité et de son environnement concurrentiel. 
Ensuite, les propositions d’achat sont discutées au sein de l’équipe, même si au final le gérant responsable du portefeuille reste l’ultime décideur.
Enfin, si l’équipe a pris la décision d’investir dans une société (ou de désinvestir), le gérant envoie un ordre d’achat (ou de vente) du titre à la table de négociation, dont la responsabilité est d’acheter ou de vendre, de façon groupée et au meilleur prix, les titres sur les marchés.

 

HOVIC :« En quoi est-ce important de rencontrer les entreprises ?  »

Olivier BADUEL : 

Ces rencontres avec les sociétés nous permettent de mieux comprendre les résultats récemment publiés, et de mieux décrypter leurs perspectives d’avenir. En moyenne, les gérants rencontrent 4 ou 5 sociétés par semaine.
Nous avons également l’occasion de rencontrer les sociétés lors des publications trimestrielles. Elles se mettent alors à disposition des gérants et des analystes pour commenter leur activité et leurs résultats.
L’investissement en bourse repose avant tout sur la confiance, et cette confiance se construit dans la durée, au fil des rencontres au cours desquelles les gérants ont l’occasion d’approfondir leur connaissance et leur compréhension de la stratégie de l‘entreprise, et également des hommes qui les dirigent.

 

PHILIPPINE : « Comment vous tenez-vous au courant de l’actualité économique de façon précise ? »

Olivier BADUEL :  

Nous avons trois principales sources d'informations:

• Les medias : presse économique quotidienne nationale et anglo-saxonne, agences d’information financière (Reuters, Bloomberg)
• Les analyses mises à disposition par les intervenants du marché financier (sociétés de bourse également appelées « brokers »)
• Les analyses internes à Amundi ou au Groupe (bureau d’études, économie, stratégie)

 

JENNA : « Avec qui travaillez-vous, hormis les membres de votre équipe ? »

Olivier BADUEL : 

Je m’appuie sur de nombreuses expertises en interne (économistes / stratégistes qui livrent leurs analyses des perspectives macro-économiques et leurs prévisions sur le comportement des marchés ; analystes financiers dont le rôle consiste à décortiquer les comptes et stratégies des entreprises afin d’émettre un avis sur les sociétés) ou en externe (analyses fournies par les « brokers » ou sociétés de bourse, idées d’achat ou de vente).
Au-delà de ces contacts relatifs à la sélection des sociétés et à la gestion du portefeuille, j’interagis avec de nombreuses autres équipes d’Amundi : les négociateurs qui passent les ordres d’achat et de vente sur le marché, les équipes de risques qui suivent le portefeuille, les équipes commerciales et marketing ou encore les spécialistes produits qui sont en charge de promouvoir les expertises…

 

UGO : « Quelle formation faut-il pour être gérant ? »

Olivier BADUEL : 

Au-delà d’une formation type, je vois deux qualités essentielles pour être un bon gérant : la curiosité et le bon sens. La curiosité, car la matière sur laquelle nous travaillons est diverse et infinie. Le bon sens, car le monde de la finance peut parfois ressembler à un miroir aux alouettes, mais au final les fondamentaux prennent le dessus.
Dans mon équipe, les gérants ont des profils variés : écoles de commerce post-prépa, filières universitaires ou encore écoles d’ingénieur.

 

CHRISTEL :« Et vous, personnellement, quelles études avez-vous suivies ? »

Olivier BADUEL : 

J’ai une formation classe prépa / grande école de commerce, que j’ai complétée ensuite par un diplôme de la SFAF (Société Française des Analystes Financiers).

 

GABIN : «  Quel genre d’expérience demande votre métier ? Quel a été votre parcours dans l’entreprise ? »

Olivier BADUEL : 

Notre métier consiste à sélectionner des titres sur une approche de « gestion de conviction » dite « Bottom-up » qui, comme son nom l’indique, par de la base (les sociétés) avant de prendre de la hauteur et de tenir compte de l’environnement macroéconomique. En effet, ce mode de sélection privilégie d’abord les caractéristiques propres de chaque titre et non celles du secteur ou du pays dans lequel intervient.
Pour exercer ce métier, le parcours le plus commun consiste à passer par l’analyse financière (« buy-side » – c’est-à-dire côté acheteur, dans une société de gestion – ou « sell-side » - côté vendeur, dans une société de courtage), avant d’exercer la responsabilité de gérant junior, puis enfin de prendre en charge la responsabilité d’un portefeuille.
Pour ma part, j’ai commencé ma carrière il y a vingt ans au Crédit Agricole, directement au sein de la gestion – qui comptait à l’époque 6 gérants actions. Aujourd’hui, je travaille chez Amundi à Paris où la Gestion Actions compte à ce jour plus de 80 gérants.

 

EDEN : « Connaissez-vous personnellement les investisseurs du fonds que vous gérez ? »

Olivier BADUEL : 

Nous avons plusieurs types de clients : des clients institutionnels (compagnies, d’assurances, caisses de retraite…) pour lesquels nous gérons des fonds dédiés ; nous rencontrons régulièrement (2 à 4 fois par an) les responsables financiers de ces entités. Il y a également les banques privées ou les sélectionneurs de fonds, qui commercialisent nos fonds ou investissent pour le compte d’investisseurs finaux ; ce sont des clients professionnels de la finance ; nous les rencontrons régulièrement bien qu’avec une fréquence moins élevée. Et enfin, les milliers de clients particuliers investis dans les SICAV et FCP ; les occasions de rencontres sont plus rares, le canal de communication privilégié est alors la mise à disposition de documents relatifs à la gestion du fonds, notamment le compte rendu de gestion mensuel (reporting) que les détenteurs peuvent demander à leur conseiller LCL ou trouver sur internet (sicavetfcp.lcl.fr).

 

MAURICE : « Comment vivez-vous le fait de travailler dans la finance, lorsqu’on entend dans le journal de 20H des discours sur la crise économique et la responsabilité des banques dans ce domaine …  ? »

Olivier BADUEL : 

La finance est multiforme et comporte de nombreux métiers. Celui de gérant de portefeuille consiste à investir, et non à spéculer. Nous avons une forte responsabilité vis-à-vis des investisseurs qui détiennent nos fonds et nous confient leurs capitaux. Nos décisions d’investissement sont mûrement pesées, et s’inscrivent dans un horizon d’investissement de moyen-long terme : lorsque nous achetons un titre, notre durée de détention est en moyenne de 18 à 24 mois. 

 

JAZZ :« Voyagez-vous beaucoup pour votre travail ? »

Olivier BADUEL : 

Sur Paris, Amundi bénéficie de sa position de leader européen de la gestion d’actifs ; les entreprises cotées viennent nous rencontrer dans nos bureaux, ce qui nous permet des réunions plus fréquentes et nous fait gagner du temps en déplacements, que nous consacrons à la gestion. Cela n’exclut pas, bien évidemment, des déplacements ponctuels pour rencontrer les entreprises in situ.

 

FRED :« Dans quelle mesure y a-t-il un contrôle sur votre travail ?  »

Olivier BADUEL : 

Pour chaque portefeuille, il existe un processus d’investissement défini par l’équipe de gestion, déterminant le mode opératoire allant de l’analyse des titres, à la sélection, et à la construction du portefeuille. Ce processus d’investissement est communiqué aux équipes de contrôle des risques, qui vérifient son application quotidienne ainsi que le respect des contraintes réglementaires.
De manière assez concrète et directe, la performance du gérant est mesurée quotidiennement à travers la Valeur Liquidative du fonds. Cette mesure ne s’efface jamais !

 

ZOHRA :« Etes-vous en permanence connecté ? Par exemple, qui gère pendant vos vacances ? »

Olivier BADUEL : 

Le gérant dispose des outils pour être en permanence connecté, cependant la gestion pendant les périodes de vacances est assurée par l’équipe en général, et plus particulièrement par le gérant remplaçant du fonds.

 

THIERRY :« Comment faites-vous pour suivre toutes les sociétés que vous mettez dans les fonds que vous gérez ? »

Olivier BADUEL : 

Chacune des sociétés détenue en portefeuille est suivie par au moins un gérant de l’équipe, selon le secteur d’activité. Ce gérant rencontre chaque société au minimum 1 à 2 fois par an.

 

ALAIN :« Avez-vous une spécialité ? »

Olivier BADUEL : 

Au sein de mon équipe, les gérants sont spécialisés par secteur. En ce qui me concerne, en tant que responsable d’équipe je n’ai pas de responsabilité sectorielle. Mais en tant que responsable des portefeuilles actions France, je rencontre la quasi-totalité des sociétés cotées françaises, tous secteurs confondus. 

A la recherche de performance pour votre patrimoine…

 

picto carré Amundi Patrimoine

Vous recherchez une performance durable, et la moins exposée possible aux retournements des marchés financiers ? Avec Amundi Patrimoine, les gérants adoptent une gestion de conviction et ont toute la flexibilité nécessaire pour aller chercher la performance là où elle se trouve. 

Retrouvez toutes les réponses aux questions posées à nos experts sur le placement Amundi Patrimoine :

JC : « Vous parlez « d'horizon d'investissement de 5 ans » : pourquoi ? »

Réponse des experts : 

Cette durée correspond à la durée minimale de placement recommandée. Cette durée semble au minimum nécessaire pour profiter pleinement des caractéristiques d’un OPC et obtenir la meilleure rentabilité possible. Pour les placements monétaires par exemple, la durée pourra être de quelques jours alors que pour d’autres classes d’actifs, elle sera de quelques années. Pour les actions, la durée d’investissement recommandée par l’AMF est de 5 années minimum. 
Pour cette raison, Amundi Patrimoine ne convient pas aux investisseurs qui prévoient de retirer leur apport avant 5 ans.

 

EMMA : « Vous parlez d'une performance durable, quel est votre objectif de performance concrètement ? »

Réponse des experts : 

Amundi Patrimoine recherche une performance « durable » dans le sens où le fonds dispose d’un encadrement des risques spécifique qui vise à limiter son exposition aux retournements des marchés financiers. 
Concrètement, l’objectif est de réaliser chaque année une performance de 5% supérieure à celle du marché monétaire, sur un horizon recommandé de 5 ans.
La performance de ce marché monétaire est elle-même mesurée par l’EONIA (Euro OverNight Index Average) capitalisé, taux de référence du marché monétaire Euro au jour le jour.

A titre d’exemple, en 2013, le taux EONIA moyen est de 0,089%.

 

LYLOU : « Vous faites référence à l'EONIA, c'est quoi au juste ? Et quel est le lien avec le fonds Amundi Patrimoine ? »

Réponse des experts : 

L’Eonia (Euro OverNight Index Average) est le taux de référence quotidien des dépôts interbancaires effectués au jour-le-jour dans la zone euro. C’est-à-dire qu’il définit quotidiennement le taux auquel les banques se prêtent de la liquidité. 
 
L’EONIA n’influe pas directement sur la composition du portefeuille d’Amundi Patrimoine, qui est géré de manière flexible. Cependant, c’est le taux qui a été choisi comme point de repère pour évaluer la performance d’Amundi Patrimoine. En effet, l’objectif de gestion d’Amundi Patrimoine PEA consiste à réaliser une performance annualisée de 5 % au-delà de l’EONIA capitalisé, sur un horizon d’investissement recommandé de 5 ans minimum. Cela permet d’avoir une référence concrète lorsque l’on souhaite évaluer la performance du placement.

 

ROMAIN : « Selon quels critères sélectionnez-vous les actifs du portefeuille ? »

Réponse des experts : 

Il n’y a aucune restriction, que ce soit en termes de taille boursière, de secteur, ou de type d’actifs (actions, obligations, monétaires, devises...).

Les actifs sont gérés selon les convictions de l’équipe d’experts dédiés à la gestion du fonds, qui s’efforce de détecter les meilleures opportunités de performances. Ils construisent ces convictions sur une analyse macroéconomique et financière pointue, avec l’aide de l’ensemble des professionnels et des ressources d’Amundi.

La sélection des actifs se fait également selon un critère de risque. En effet, la priorité d’Amundi Patrimoine est d’éviter les zones d’investissement à risque excessif ou sur lesquelles le gérant a une visibilité réduite, afin de mieux résister aux baisses des marchés et protéger l’investissement d’éventuels replis. 

 

MOSHE : « Comment faites-vous pour concilier la prise de risque et la recherche de performance ? »

Réponse des experts : 

Tout d’abord, il faut souligner que la recherche de performance ne peut se faire sans prise de risque. Ainsi, Amundi Patrimoine n’offre ni garantie, ni protection du capital initialement investi ; l’investisseur est exposé au risque de perte en capital. 
Ce fonds concilie néanmoins risque et performance en privilégiant la notion de performance « durable », c’est-à-dire la moins exposée possible aux retournements des marchés financiers du fait de leur flexibilité.
C’est grâce à cette flexibilité que le dispositif d’encadrement des risques peut s’appliquer efficacement. Concrètement, il consiste à éviter les zones d’investissement à risque excessif ou à visibilité réduite dans l’objectif de résister aux baisses des marchés. Par exemple, si l’environnement dans laquelle une entreprise évolue devient incertain, l’équipe d’experts dédiés n’est tenu à aucune contrainte et peut revendre ses actions dans les plus brefs délais pour se tourner vers un marché moins chamboulé.

 

GREG : « Quels sont les risques principaux liés à ce type de placement ? »

Réponse des experts : 

Amundi Patrimoine comporte des risques liés aux différentes classes d’actifs : risque actions, risque de taux, risque de crédit, risque de change. La survenance de l’un de ces risques peut entraîner une baisse de la valeur liquidative du fonds.
Néanmoins, ces risques sont encadrés, car la recherche du risque minimum est toujours la priorité de l’équipe de gestion qui adapte au jour le jour le portefeuille en conséquence. 
Néanmoins, il faut avoir en tête que le fonds n’offre ni garantie, ni protection du capital initialement investi : l’investisseur est exposé au risque de perte en capital.

 

NICO: « Quelle part de mon épargne dois-je investir dans Amundi Patrimoine ? »

Réponse des experts : 

Il est important de noter que chaque cas est personnel et qu’un pourcentage type n’aurait pas de sens. Dans tous les cas, il conviendra de s’assurer d’abord de conserver une épargne de précaution et de veiller à bien diversifier ses placements. 
Parlez-en avec votre conseiller qui vous connaît. En fonction de votre épargne, de votre aversion au risque et de vos projets éventuels, il vous aidera à déterminer votre propre pourcentage.

 

MONICA : « Ces placements sont-ils soumis à l'impôt sur le revenu ? »

Réponse des experts :

Amundi Patrimoine et Amundi Patrimoine PEA ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu. Ils sont en revanche soumis à l’impôt sur les dividendes et les plus-values. 
Selon l’enveloppe fiscale dans laquelle le fonds est « logé » (compte-titres, assurance-vie ou PEA), une fiscalité spécifique s’applique sur les plus-values et les dividendes.

 

JAZIA : « En quoi les performances d’Amundi Patrimoine et d’Amundi Patrimoine PEA seront différentes ? »

Réponse des experts : 

Les deux fonds ont le même objectif de performance. Cependant, Amundi Patrimoine PEA doit respecter des critères d’investissement spécifiques pour être éligible au PEA, les investissements sont de fait différents de ceux réalisés au sein d’Amundi Patrimoine. Par conséquent, on pourra observer quelques différences de performance à la marge.

 

CINDY: « A quoi sert le monétaire dans le portefeuille ? »

Réponse des experts : 

Le monétaire est un placement moins risqué que l’action et l’obligation. Par conséquent, il joue un rôle crucial dans le dispositif d’encadrement des risques. En effet, en périodes d’incertitudes ou de tensions sur les  marchés, l’objectif est d’amortir les impacts d’une éventuelle  baisse. Le gérant a pour cela toute liberté pour se replier vers des actifs de type monétaire, peu risqués mais au potentiel de performance moindre.

 

AMY : « Me conseillez-vous Amundi Patrimoine comme premier investissement en Bourse ? »

Réponse des experts : 

Il est difficile de faire un diagnostic à distance sans davantage d’informations, et le mieux placé pour cela reste bien sûr votre conseiller qui vous connait.
Dès lors que vous vous êtes assuré de conserver une épargne de précaution, Amundi Patrimoine est pertinent pour un premier investissement Bourse, dans la mesure où il est assez diversifié et couvre toutes les palettes de zones et de secteurs.
De plus, dans un cas d’investissement en action, le PEA ou l’assurance-vie sont intéressants pour les avantages fiscaux qu’il offre à partir de la cinquième année pour le PEA et 8ème année pour l’assurance-vie. Là encore, tout dépend de vos besoins d’investissement, et il convient d’en rediscuter avec votre conseiller.

 

GIOVANNI: « Les actifs du fonds Amundi Patrimoine sont décrits comme « diversifiés » : pourriez-vous donner quelques exemples ? »

Réponse des experts : 

Le gérant d’Amundi Patrimoine peut puiser dans un univers d’investissement extrêmement large et diversifié, sans restriction de classes d’actifs, secteurs ou zones géographiques.
Concrètement, vous pouvez trouver dans le portefeuille d’Amundi Patrimoine trois catégories d’actifs. D’abord, Amundi patrimoine investit sur des actions : internationales, américaines ou de la zone euro. Ensuite, le fonds investit sur des obligations qui peuvent être d’entreprises privées, émergentes, convertibles et/ou à haut-rendement. Enfin, on trouve de la trésorerie-liquidité dans le portefeuille.

 

VICTORIA : « Vous parlez de dispositif d'encadrement des risques, et pourtant je vois le degré de risque à 6! Où est la logique ? »

Réponse des experts : 

Le fonds affiche un degré de risque à 6 car, potentiellement, il a la possibilité d’investir entre autres dans des actions et des obligations. Ce chiffre correspond ainsi à une volonté de transparence. Cependant, il ne veut pas dire que le fonds Amundi Patrimoine recherche le risque à tout prix ! 
Le gérant a toute la latitude pour exposer le portefeuille (entre 0% et 100% sur chacun des actifs) : le risque du portefeuille peut donc varier significativement. Par exemple, si l’environnement dans laquelle une entreprise évolue devient incertain, l’équipe d’experts dédiés n’est tenu à aucune contrainte et peut revendre ses actions dans les plus brefs délais.

 

BEATRIX : « Je constate que la composition du portefeuille peut varier régulièrement, serai-je prévenu si le niveau de risque augmente, et pourrai-je retirer mes apports si je le juge trop élevé ? »

Réponse des experts : 

Vous pouvez suivre l’évolution de votre portefeuille régulièrement sur internet. Amundi, la société de gestion d’actifs de LCL, vous permet en effet d’accéder simplement à toute l’information. 
Vous pouvez notamment avoir accès sur amundi.com/patrimoine à une palette d’informations et de services utiles pour suivre facilement l’évolution du fonds et toute l’actualité qui l’entoure : 
- des reportings réguliers sur les performances du fonds, la composition du portefeuille et les commentaires de gestion ;
- des décryptages de l’actualité économique et financière ; 
- la possibilité de vous abonner à la newsletter hebdomadaire Amundi Patrimoine.

Vous pouvez suivre quotidiennement la valeur liquidative.

L’exposition du portefeuille au marché est de toute manière amenée à évoluer régulièrement, mais c’est en fonction du marché. Si le portefeuille contient à un moment donné un poids plus important d’actifs risqués, c’est que cela correspond à une conviction de l’équipe d’expert dédié.

Vous pouvez toujours de toute façon revendre vos parts à tout moment, en gardant à l’esprit que la durée minimum de placement recommandée sur ce placement est de 5 ans.

 

DANIEL: « Sur quoi fondez-vous vos décisions de gestion ? De quelles ressources disposez-vous pour gérer Amundi Patrimoine ? »

Réponse des experts : 

Le fonds Amundi Patrimoine bénéficie de la solidité et des expertises d’Amundi. L’équipe de gestion s’appuie en effet sur l’ensemble des savoir-faire d’Amundi, leader européen de la gestion d’actifs :
- un éventail d’expertises parmi les plus larges du marché (économistes, analystes, équipes chargées de l’analyse du risque…) 
- les compétences d’une équipe de gestion expérimentée.

 

SEB: « Privilégiez-vous les titres en direct ou les OPC (SICAV et FCP) ? »

Réponse des experts : 

Nous avons en moyenne 40-50 % d’investissements en titres en direct qui correspondent aux investissements en actions européennes et en obligations européennes Investment Grade*.
Des gérants spécialistes réalisent la sélection des titres en fonction du cadre de gestion qui leur est assigné.
Sur les autres classes d’actifs, nous privilégions une approche en OPC pour leur souplesse d’utilisation. Nous détenons donc 50 à 60 % en OPC de gestion active ou ETF.
Les OPC nous permettent d’investir de façon progressive et diversifiée sur des thématiques qui sont présentes de façon plus tactique dans le portefeuille : par exemple, les valeurs du luxe ou les valeurs des ressources naturelles côté actions. Sur la partie obligataire, sur l’univers des titres de crédit haut-rendement d’une maturité courte par exemple.
Enfin, les OPC indiciels nous permettent d’investir rapidement sur une classe d’actifs et une zone géographique données.
 

* Titres de bonne qualité de crédit, dont la notation est comprise entre triple B- et triple A, les titres à haut rendement ayant une notation inférieure à triple B-

 

NABILA : « Quelle est l'évolution du poids actions du portefeuille depuis la création d'Amundi Patrimoine ? »

Réponse des experts : 

Depuis la création du fonds, le fonds a détenu en moyenne 25 % d’actions avec un minimum à 0 % mi-juin 2013 et un maximum à près de 50 % début 2013.

Depuis la mi-mars le poids actions moyen est supérieur, autour de 30%, traduisant une vision plus positive sur les marchés actions. En effet, les bénéfices des entreprises de la zone euro sont attendus en progression sur l’année 2014 alors qu’ils se sont contractés pendant plusieurs années. Cela devait constituer un facteur de soutien au marché actions européen.

 

KIM : « Qui gère Amundi Patrimoine PEA ? »

Réponse des experts : 

Amundi Patrimoine PEA est géré par Amundi, société spécialisée dans la gestion d’actifs et leader européen de la gestion d’actifs avec 796,5 milliards d’euros d’encours gérés. Le fonds bénéficie plus particulièrement de l’expertise de 10 professionnels de la gestion s’appuyant sur les nombreux moyens et compétences d’Amundi : professionnels de la Stratégie, de la Recherche et de l’Analyse Economique, contrôleurs des risques…

 

ALANE : « Quel intérêt présente l’approche flexible du fonds dans le cadre du PEA ? »

Réponse des experts : 

L’intérêt est de bénéficier, quelles que soient les conditions de marché, d’une grande souplesse d’intervention afin de chercher la performance là où elle se trouve.
Parce que les actions ne sont pas les seules sources possibles de valeur, y compris dans le PEA, Amundi Patrimoine PEA permet de s’exposer à différentes classes d’actifs à travers une sélection de titres en direct, de SICAV et FCP et d’autres instruments financiers.
Cette diversification des stratégies utilisées vise à rechercher le meilleur compromis entre prise de risque et recherche de performance.

 

ANNE : « Est-ce qu’Amundi Patrimoine et Amundi Patrimoine PEA sont garantis en capital, de manière partielle ou complète ? »

Réponse des experts : 

Non, le capital initialement investi n’est pas garanti : vous avez un risque de perte en capital. Malgré tout, le fonds cherche à éviter les zones  d’investissement à risque excessif ou à visibilité  réduite, même si cela implique un rendement  potentiellement moindre. L’allocation est donc construite dans un souci de flexibilité face à des retournements de marché.

Les PME s’invitent dans le PEA

visuel entreprises actions

Et si vous misiez sur le potentiel de croissance des PME européennes ? Moins médiatisées que les grandes entreprises, elles sont pourtant la base de notre tissu économique. Profitez de notre sélection de valeurs avec le fonds LCL Développement PME : ce fonds peut être souscrit dans le cadre avantageux du PEA ou du PEA-PME !

Retrouvez toutes les réponses aux questions posées à nos experts sur cette thématique :

K-REEN : « Quel est l'intérêt de prendre un PEA-PME plutôt qu'un PEA ? »

Réponse des experts : 

Il n’y a pas d’intérêt spécifique à prendre un PEA-PME plutôt qu’un PEA puisque le PEA-PME fonctionne comme un PEA « classique » à ceci près que son univers d’investissement est plus spécialisé. En effet, il concerne uniquement des investissements dans les Petites et Moyennes Entreprises dites « PME » ou Entreprises de Taille Intermédiaire dites « ETI » françaises et européennes. 
En revanche, ces deux enveloppes fiscales ne sont pas exclusives l’une de l’autre. Vous pouvez ouvrir un PEA ou PEA-PME ou cumuler ces deux Plans d’épargne qui proposent les mêmes avantages fiscaux. Un des principaux intérêts du PEA-PME est qu’il peut venir « compléter » un PEA en portant alors le plafond global de vos versements dans le cadre de ces deux plans à 225 000 euros (soit 150 000 € pour le PEA et 75 000 € pour le PEA-PME).

 

KRISTIN : « Peut-on cumuler un PEA et un PEA-PME ? »

Réponse des experts :

Tout à fait ! Ces deux supports se complètent et ne sont pas exclusifs l’un de l’autre. 
Le PEA-PME est particulièrement intéressant pour les investisseurs possédant déjà un PEA. Il permet notamment de prendre le relais : 
• Une fois le plafond de versements de 150 000 € atteint au sein du PEA, pour continuer à investir jusqu'à 75 000 € de plus en bénéficiant des mêmes avantages fiscaux ;
• En cas de retrait partiel après 8 ans entraînant le blocage des versements sur le PEA.

 

CORINNE : « Le PEA-PME bénéficie-t-il de la même fiscalité que le PEA classique ? »

Réponse des experts : 

Oui ! Cette fiscalité est la suivante au 7 novembre 2014. 

La fiscalité et les prélèvements sociaux sont appliqués au moment du retrait.

 

LAETIZIA : « Le PEA-PME est-il en faveur des PME ? Dans quel esprit la Loi de Finances de 2014 a-t-elle permis la création du PME-PEA ? Quel est l'objectif ? »

Réponse des experts :

La mise en place du PEA-PME le 1er janvier 2014 s’est faite dans un double esprit : 
• Encourager l’investissement de l’épargne des français en actions
• Soutenir le financement des PME et ETI qui sont au cœur de notre économie et constituent un bassin d’emplois important.

Le PEA-PME permet de faire des placements en actions de PME ou d’ETI européennes. Lorsqu’une PME ou une ETI émet des actions, elle augmente son capital et lui permet de se financer. En résumé, investir dans une PME ou une ETI, c’est aider cette entreprise dans son développement.

 

VALERIE : « Quel est l’intérêt d’investir dans des PME et ETI de la zone euro ?  »

Réponse des experts : 

Les PME et ETI de la zone euro constituent un univers d’investissement dynamique grâce notamment à leur diversité géographique et sectorielle. Ces entreprises, réactives et de tailles inférieures aux grandes sociétés cotées en Bourse, possèdent un potentiel de croissance supérieur qui peut occasionner des opportunités d’investissement. En contrepartie, leurs cours peuvent connaitre des variations plus fortes que sur les grandes sociétés en raison d’un volume d’échange moins important.

 

JOSY : « A quels types d'investissements le PEA-PME donne-t-il accès ?  »

Réponse des experts : 

Ce nouveau plan d’épargne en actions a été conçu pour favoriser le financement des PME (petites et moyennes entreprises) et des ETI (entreprises de taille intermédiaire). L’argent versé peut être placé sur des petites valeurs, cotées ou non sur les marchés actions, et dont les titres sont traditionnellement moins échangés que les valeurs d’un PEA classique (on dit que ces titres sont moins « liquides »).

Pour être éligibles au PEA-PME, les sociétés cotées doivent déclarer leur éligibilité auprès d’Euronext (Premier groupement européen transfrontalier de Bourses, résultant de la fusion des Bourses de Paris, Bruxelles et Amsterdam). Concernant les sociétés non cotées, le détenteur du plan doit demander à la société émettrice de fournir une attestation d’éligibilité et la transmettre à son établissement financier. L’investissement peut également être réalisé au travers de fonds spécialisés (FCP ou SICAV) investis sur des valeurs françaises ou européennes, et qui respectent eux aussi certaines règles.

 

ELOISHA : « Quels sont les risques pour un épargnant lorsqu’il décide d’ouvrir un PEA-PME ? »

Réponse des experts : 

Ouvrir un PEA-PME suppose d’investir sur le long terme, 8 ans au minimum, afin de bénéficier pleinement de tous les avantages du plan (5 ans pour les avantages fiscaux et 8 ans pour les retraits sans clôture de celui-ci). Car s’il est vrai que les gains peuvent être importants à terme, les risques notamment de perte en capital, de liquidité et le risque lié à la capitalisation des sociétés existent. Mieux vaut donc investir des liquidités dont on n’a pas besoin à court terme, ce qui suppose de garder une épargne de précaution, par ailleurs.

 

JADE : « Qui peut souscrire à un PEA-PME ? »

Réponse des experts : 

Tout contribuable qui souhaite diversifier ses placements à long terme, sur les PME et ETI peut ouvrir un PEA-PME. Il peut être couplé avec un PEA, et il est possible d’y investir jusqu’à 75 000 €. Au total, un épargnant qui cumule un PEA classique et un PEA-PME peut investir jusqu'à 225 000 € (150 000 € + 75 000 €).

 

AMELIE : « Lorsque j'ouvre un PEA-PME, c'est pour combien de temps ? »

Réponse des experts : 

Il n’y a pas de limite dans la durée de détention d’un PEA-PME. Vous pouvez techniquement le garder toute votre vie, tout en ayant la possibilité de le fermer dès que vous le souhaitez. 
Il faut cependant noter que tout retrait avant 8 ans entraîne la clôture du PEA-PME, et qu’il est particulièrement déconseillé de le faire avant la cinquième année, car vous ne bénéficierez alors pas de sa fiscalité avantageuse.

 

LAMIA : « LCL Développement PME : qu’est-ce que c’est ? Dans quoi est-ce investi ?  »

Réponse des experts : 

Il s’agit d’un fonds actions dont l’objectif est de participer à l’évolution des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et des Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) de la zone euro. L’équipe de gestion sélectionne les sociétés qu’elle juge les plus porteuses : le portefeuille compte ainsi 80 à 100 valeurs qui représentent leurs plus fortes convictions. Actuellement, trois pays prépondérants (la France, l’Allemagne et l’Italie) représentent plus de 70 % du portefeuille. Par ailleurs, elle choisit des secteurs bien diversifiés comme l’industrie, la santé, la consommation ou la technologie où se concentrent un grand nombre de sociétés à la pointe de l’innovation. Pour plus de détail sur les valeurs qui composent actuellement le portefeuille.

 

JAN : « Quels sont les critères d'éligibilité des sociétés sur lesquelles investit LCL Développement PME ? Que se passe-t-il si un titre n'est plus éligible ? »

Réponse des experts : 

Le portefeuille de LCL Développement PME est construit pour pouvoir être à tout moment souscrit dans le cadre d’un PEA-PME.
L’équipe de gestion sélectionne, parmi environ 430 valeurs, des actions d’entreprises de la zone euro principalement de petite et moyenne capitalisation (PME) et de taille intermédiaire (ETI). Seules les sociétés qu’elle considère comme étant les plus porteuses sont retenues.
Cet univers d’investissement est défini selon les critères d’éligibilité des entreprises au PEA-PME : moins de 5 000 salariés et un chiffre d’affaires n’excédant pas 1,5 milliards d’euros ou un total de bilan inférieur à 2 milliards d’euros.
Ces critères sont appréciés à l’acquisition, et non en cours de vie. Le titre peut donc rester dans le portefeuille s’il devient non éligible après son acquisition.

 

PIERRE-LEO : « Outre le respect des critères d'éligibilité, comment sélectionnez-vous les entreprises qui composent le fonds ? »

Réponse des experts : 

Une grande partie du travail du gérant et de son équipe consiste à rencontrer les dirigeants des sociétés. Ces réunions sont pour eux l’occasion de s’assurer qu’ils ont bien analysé et compris le modèle économique de la société, et de poser toutes les questions qui permettant de valider leur conviction. 
Le gérant n’investit pas dans les sociétés pour lesquelles la stratégie de développement n’est pas claire, ou dont l’équipe dirigeante semble peu transparente.

 

MAYLIS : « A partir de quelle somme devient-il réellement intéressant d'investir dans LCL Développement PME ? Quelle part de mon épargne me conseillez-vous d'investir dans LCL Développement PME ? »

Réponse des experts : 

La somme que vous pouvez investir dépend de votre situation personnelle : si vous avez déjà de l’épargne de côté, si vous pouvez laisser cet argent placé plusieurs années. Dans tous les cas, il est important de noter qu’en contrepartie d’un potentiel de performance important, LCL Développement PME est un fonds risqué. Il n’offre pas de garantie en capital.
Parlez-en avec votre conseiller LCL. Il étudiera, avec vous, votre situation personnelle et pourra vous aider à déterminer le montant que vous pouvez investir dans LCL Développement PME.

 

NABILLA : « Les PME ont un risque de faillite ou de dépôt de bilan plus élevé que la moyenne, comment LCL Développement PME se prémunit-il contre cela ? »

Réponse des experts : 

Il n’y a pas de garantie contre les faillites et dépôts de bilan. Cependant les entreprises choisies dans le portefeuille par les gérants répondent à des critères précis, notamment la solidité financière, la forte capacité d’innovation et un savoir-faire spécifique sur des activités de niches.

L’équipe de gestion rencontre les entreprises et n’investit pas dans les sociétés pour lesquelles la stratégie de développement n’est pas claire, ou dont l’équipe dirigeante leur semble peu transparente ou ne l’aurait pas convaincue.

 

JEHAN : « Je souhaite investir dans LCL Développement PME, et possède pour le moment un PEA dont le plafond est déjà atteint. Est-ce l’occasion d’ouvrir un PEA-PME ? »

Réponse des experts : 

Tout à fait. Pour les personnes possédant déjà un PEA plafonné ou sur lequel il n’est plus possible d’effectuer des versements, il est pertinent d’ouvrir un PEA-PME. Il convient à ceux qui souhaitent diversifier et faire fructifier leur capital. 

 

YOANN : « Le plafond de mon PEA est bientôt atteint, et je songe à investir dans LCL Développement PME. Est-ce qu’il vaut mieux compléter mon PEA, ou ouvrir dès maintenant un PEA-PME ? »

Réponse des experts : 

Les deux solutions conviennent car LCL Développement PME est éligible au PEA et au PEA-PME donc tout dépend de vos projets d’épargne.
Dans le cas où vous pensez poursuivre vos investissements ultérieurement, il peut-être préférable de placer LCL Développement PME dans un PEA-PME.
En effet, cela vous permettra de garder une capacité d’épargne dans votre PEA pour d’autres supports qui ne seraient pas éligibles au PEA-PME.
De plus, ouvrir un PEA-PME dès aujourd’hui vous permet de prendre date. En effet, il faut attendre la cinquième année après l’ouverture du PEA pour bénéficier d’avantages fiscaux.

 

NAZIM : « J’ai un compte-titre mais pas de PEA ni de PEA-PME, et LCL Développement PME m’intéresse. J’envisage d’y placer quelques milliers d’euros. Quel est la meilleure solution ? Ai-je intérêt à ouvrir un PEA ou un PEA-PME ? »

Réponse des experts : 

Si vous souhaitez investir sur le fonds, autant profiter du fait qu’il est éligible au PEA et au PEA-PME ! L’ouverture d’un PEA ou d’un PEA-PME est gratuite, et vous bénéficierez d’avantages fiscaux à partir de la cinquième année.
LCL Développement PME est éligible au PEA et au PEA-PME. Si vous n’avez ni PEA ni PEA-PME, nous vous conseillons d’ouvrir en priorité un PEA qui présente les mêmes avantages que le PEA-PME et vous offrira ensuite la possibilité de diversifier plus largement vos investissements.

 

MARY : « Ouvrir un PEA-PME, combien ça coûte ? »

Réponse des experts : 

Ouvrir un PEA-PME est gratuit, et, permet de « prendre date » même si l’on n’investit qu’un un faible montant. En effet, il faut attendre la cinquième année après l’ouverture du PEA pour bénéficier d’avantages fiscaux. 

 

MANU : « Etant moi-même dirigeant d’une PME, j’aimerais soutenir le développement des petites entreprises en France. Disposez-vous d’une version exclusivement française de LCL Développement PME »

Réponse des experts : 

Le choix de l’équipe de gestion a été de lancer un fonds éligible au PEA-PME investi sur des valeurs de la zone euro afin d’élargir l’univers d’investissement et d’avoir ainsi plus de latitude dans ses choix. En effet, LCL Développement PME n’investit que dans des PME et des ETI cotés et ce périmètre est très restreint si on ne se place que sur le marché français.

 

PAMELA : « Puis-je revendre mes parts à tout moment ? »

Réponse des experts : 

Oui, techniquement, rien ne vous empêche de revendre. Vous devez toutefois garder deux choses à l’esprit. Il s’agit d’un placement actions dont le potentiel de performance ne s’évalue pas sur une courte période. De plus, garder ses parts au moins cinq ans dans le cadre d’un PEA-PME, permet de bénéficier d’avantages fiscaux. 

 

 JIBOT: « LCL Développement PME correspond à mes attentes, mais le fait qu’il soit nouveau me freine. N’ai-je pas intérêt à attendre quelques années qu’il ait fait ses preuves avant d’investir ? »

Réponse des experts : 

Même si LCL Développement PME est nouveau, ses gérants ont fait leurs preuves !
L’un des atouts de LCL Développement PME réside, en effet, dans la qualité de ses gérants, régulièrement récompensés pour leur gestion et leur expérience de 16 ans sur les valeurs moyennes. Cette équipe dédiée à la gestion des placements investissant sur les « Petites et Moyennes Valeurs » européennes gère près de 2 milliards d’euros d’encours.

  

BERNARD : « Je suis intéressé par le fonds LCL Développement PME, mais je n’ai pas confiance dans certaines de ses zones d’investissement. Ainsi, compte-tenu de la récente crise des dettes publiques, pourquoi un tel poids en actions italiennes  dans le portefeuille ? »

Réponse des experts : 

L’Italie recèle un certain nombre de PME très prometteuses et c’est pour cette raison que nous souhaitons les mettre dans le portefeuille. Il est important de noter que la composition du portefeuille, et donc du poids d’actions italiennes, varie en fonction de la conjoncture. De plus, l’Italie est loin d’être le seul pays dans lequel le fonds investit, ce qui tend à limiter les risques. 
D’une façon générale, nous faisons en sorte au sein du fonds de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier et de bien diversifier les zones d’investissement.

 

JEAN-CESAIRE: « Plus précisément, quels titres peut-on placer sur un PEA-PME ? Et chez LCL en particulier ? »

Réponse des experts : 

Le PEA-PME permet d'investir dans des entreprises cotées ou non, soit en direct, soit à travers des OPC (SICAV et FCP), pourvu qu’ils soient investis à plus de 75 % en titres de PME/ETI européennes.

Chez LCL, nous proposons le fonds LCL Développement PME, dans le cadre du PEA-PME. Il est composé de titres des entreprises jugées les plus prometteuses dans un univers d’investissement de 430 PME et ETI de la zone euro.

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