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Idée reçue N°1

« Les marchés financiers, c’est un monde virtuel »

Au contraire ! Le rôle des marchés financiers est bien concret : permettre aux entreprises et aux États de se financer. Comme tout marché, les marchés financiers favorisent la rencontre de l’offre (les investisseurs) et de la demande (les emprunteurs).

En pratique, les agents économiques (personnes physiques, entreprises, pays, etc…) en quête de moyens financiers pour se développer, peuvent y lever des capitaux auprès d’une multitude d’investisseurs potentiels. Pour cela, ils émettent des instruments financiers qu’ils proposent ensuite sur les marchés (actions, obligations, monétaire…) : l’évolution de leur valeur dépend alors de l’intensité de la demande par rapport à l’offre et inversement. 

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Idée reçue N°2

« Quand on dit « marchés financiers », on veut parler des « marchés actions »  »

Faux ! S’il est vrai que le marché des actions est le marché le plus connu, c’est loin d’être le seul. Par exemple, pour se développer en faisant appel aux capitaux extérieurs, une entreprise peut aussi émettre des obligations (ses titres – des parts d’un emprunt – s’échangent alors sur le marché obligataire).

Autre exemple : pour gérer leurs liquidités, les Etats ou les institutions financières font appel au marché monétaire, marché de capitaux à court terme.

Quel que soit le marché, il existe des indices qui sont des indicateurs de la performance de ce marché (ex. CAC 40 pour les actions françaises, l’EONIA pour le marché monétaire européen, etc…)

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Idée reçue N°3

« Le cours d’une obligation évolue dans le même sens que les taux d’intérêt »

Faux !

Prenons un exemple : une obligation « A » a été acquise sur le marché primaire (c’est à dire lors de l’émission de l’obligation par une entreprise) alors que les taux obligataires à 10 ans étaient de 6 %. Si, quelque temps plus tard, les taux sur 10 ans atteignent 8 %, le prix de revente de cette obligation « A » baissera. En effet, l’obligation « A » rapportant 6% attirera moins les investisseurs qu’une obligation « B » que l’on peut trouver sur le marché et qui offre un rendement de 8%.

Conclusion : oui, quand les taux montent, le prix de l’obligation baisse, et vice versa ! 

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Idée reçue N°4

« Le prix d’une action évolue  en fonction du chiffre d’affaires de l’entreprise qui l’a émise »

Faux !

Le cours de l’action évolue en fonction des performances financières de l’entreprise,

du climat général économique et financier et de la confiance des investisseurs dans le potentiel de croissance de l’entreprise.

Lorsque la conjonction de tous ces facteurs est favorable, les investisseurs sont plus nombreux à souhaiter acheter des actions : leur valeur monte.

Lorsqu’elle est défavorable, les investisseurs cherchent à les vendre car ils considèrent que leur valeur est sur le point de baisser. Le cours baisse. 

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Idée reçue N°5

« On peut investir sur les marchés uniquement via des titres en direct »

Non !

On peut investir sur les marchés au travers d’une Sicav ou d’un FCP, c’est-à-dire une sorte de pot commun qui regroupe l’argent de plusieurs investisseurs en vue d’acheter de nombreuses actions (ou obligations, titres monétaires), un peu comme dans une copropriété. Ces supports sont gérés par des experts des marchés financiers dont le quotidien consiste à analyser et choisir les titres qui les composent.

Vous pouvez donc vous reposer sur eux pour évaluer le  potentiel de développement des marchés….et donc leur capacité à rechercher de la performance !